En partance pour nulle part. [FINI]
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Re: En partance pour nulle part. [FINI]
Quel stupide se Zoveda, ainsi pouvoir penser qu'un As, ayant le caractère intellectuel d'un Deux, ne pouvait avoir en aucun cas un brin d'intelligence passagère. Ce qui était encore plus digne d'un deux de pique était la question que Zoveda avait demandée. Cela avait créer, chez le serpent de mer, une impulsion. Son sang s'était propulser dans son corps à une vitesse folle, telle le corps du serpent qui se ruait sur l'Excuse. L'image de l'as était déjà près de la figure de Zoveda.
Déjà il pouvait sentir l'odeur putride des crocs du Serpent. Comme il l'avait précédemment fait il arrêta le temps laissant le serpent pétrifier, stupéfier. Zoveda, qui avait précédemment déployer 3 pairs d'ailes, prit le Serpent il l'amena dans les airs à plus de 100 mètre.
L'Excuse alla se positionner là, où les plus grande probabilité était que Fear s'écrase et se transforma en la bête complète qui était énorme en comparaison avec le serpent. L'Excuse laissa, par la suite, faire courir le temps. Laissant le serpent tomber. De plus, Zoveda était en position pour le rattraper alors aucun danger pour l'As.
Déjà il pouvait sentir l'odeur putride des crocs du Serpent. Comme il l'avait précédemment fait il arrêta le temps laissant le serpent pétrifier, stupéfier. Zoveda, qui avait précédemment déployer 3 pairs d'ailes, prit le Serpent il l'amena dans les airs à plus de 100 mètre.
L'Excuse alla se positionner là, où les plus grande probabilité était que Fear s'écrase et se transforma en la bête complète qui était énorme en comparaison avec le serpent. L'Excuse laissa, par la suite, faire courir le temps. Laissant le serpent tomber. De plus, Zoveda était en position pour le rattraper alors aucun danger pour l'As.
Interlude.
La mâchoire du serpent se refermait sur le corps immobile de l'inconnu.
…
Fear tombait comme une pierre tandis qu'au-dessus de lui, sa triple paire d'aile fouettant l'air, l'homme aux yeux gris contemplait sans passion sa chute finale.
Dans un réflexe paniqué, l'As recourba son corps immense pour se raccrocher à la surface solide la plus proche -celui-là même qui l'avait lâché.
Ses crocs effrayants se refermèrent … et Fear continua de tomber.
Dans un déchirement sec, la portion de toge noire qu'il tenait entre ses crocs quitta la créature ailée.
Tout était foutu. Maintenant, le voyant avait amplement le temps de paniquer, trop de temps …
Le Métissé se contorsionnait frénétiquement en hurlant, dans une tentative futile d'empêcher le sol, étrangement renversé, de lui tomber sur la tête. De même, son esprit paniqué se contorsionnait frénétiquement et sans résultats appréciable pour lui signaler avec une insistance outrageante : eh, mec, tu es actuellement à une centaine de mètres au-dessus du sol et tu tombes, faudrait peut-être faire quelque chose.
Charmante attention, sauf qu'à force de ressasser éternellement cette information durant quelques interminables secondes, Lyath ne parvenait évidemment pas à générer une quelconque réponse constructive. Néanmoins, dans les interstices laissés libres par la pensée de sa mort imminente se développaient d'autres interrogations, dont voici, pour mémoire, un rapide historique.
D'abord, en dehors de la certitude de sa mort, la manière dont le sol traverserait sa tête (à moins que ce ne soit la tête qui traverse le sol) traversa la tête du prophète.
Mais on ne développe pas une foi aussi profonde, aussi prolongée et aussi prosélyte sans posséder une puissante force de volonté ; c'est pourquoi Fear se demanda aussi rapidement comment en était-il arrivé là.
C'est-à-dire qu'il vit toute sa vie défiler en un éclair devant ses pupilles verticales, avec, en surimpression, ses derniers instants passés sur cette terre de glace : l'erreur dans le déguisement de l'usurpateur, son juste assaut, sa chute -et pas de lien logique entre les derniers, si ce n'est un battement de paupière.
Et on vous épargne les cris inarticulés.
…
Le peu des cellules grises encore capable de penser se mit à cogiter en accéléré, boosté par l'adrénaline coulant à flots dans le sang froid qui empêchait Fear de perdre complètement la boule ; mais, connaissant les capacités cérébrales de la bestiole même sans une centaine de mètre -ah, un peu moins maintenant- à parcourir verticalement en le moins de temps possible et sans ascenseur ni parachute, on ne peut que soupirer de pitié pour tant d'efforts perdus.
Était-ce bien Michaël qui le précipitait ainsi du haut des cieux ? Avait-il pêché en s'en prenant sans réfléchir à la Divinité de ces terres ? Allait-il bientôt se réveiller, ou allait-il vraiment connaître l'éternel sommeil ? Pourquoi était-il là ? Pourquoi l'un des trois Miséricordieux condamnait-il son serviteur à une mort horrible ? Était-il orgueilleux de croire en une rédemption possible ? Les Jokers étaient-ils fous ? L'était-il pour oser ainsi blasphémer en pensées ? Un mortel pouvait-il se faire passer pour un Dieu ?...
Puis, soudainement, tout fut clair. Après être passé de la panique au doute, et du doute à la panique, après être passé du haut en bas, Fear se tut. Il avait compris.
La réponse à ses questions tenait en un mot : Maka.
Tout au long de sa vie sur Decenta Emdor, il avait cherché la Déesse. Maintenant, il ne cherchait plus. Pourquoi regretter ? Toute sa vie il s'était rapproché de la Joker Noire. Il n'aurait pu faire plus. À présent, le temps du repos était venu. Il n'avait plus peur : d'ici quelques minutes, il rejoindrait Maka de l'autre côté du voile. Que lui importait donc son existence terrestre ?
Peut-être serait-il canonisé pour avoir, jusqu'au bout, cru en la bonté de Maka -il était destiné à être un martyr, pourquoi se préoccuper sa destinée imminente en tant que cratère sanglant bientôt recouvert par la glace ?
Fear Lyath, silencieux et souriant à présent, offrirait au savant un puissant aphorisme sur la condition humaine : même en se sachant irrémédiablement fichu, l'humain lambda arrive à trouver une autre croyance au moins aussi forte pour ne pas penser à sa mort immédiate. Ceci dit, aucun savant n'accepterait d'être lâché d'une centaine de mètre de haut pour bénéficier d'un sujet d'étude intéressant. Pas fou, non ?!?
L'As Métissé reprit sa forme humaine, et rit.
…
Fear tombait comme une pierre tandis qu'au-dessus de lui, sa triple paire d'aile fouettant l'air, l'homme aux yeux gris contemplait sans passion sa chute finale.
Dans un réflexe paniqué, l'As recourba son corps immense pour se raccrocher à la surface solide la plus proche -celui-là même qui l'avait lâché.
Ses crocs effrayants se refermèrent … et Fear continua de tomber.
Dans un déchirement sec, la portion de toge noire qu'il tenait entre ses crocs quitta la créature ailée.
Tout était foutu. Maintenant, le voyant avait amplement le temps de paniquer, trop de temps …
Le Métissé se contorsionnait frénétiquement en hurlant, dans une tentative futile d'empêcher le sol, étrangement renversé, de lui tomber sur la tête. De même, son esprit paniqué se contorsionnait frénétiquement et sans résultats appréciable pour lui signaler avec une insistance outrageante : eh, mec, tu es actuellement à une centaine de mètres au-dessus du sol et tu tombes, faudrait peut-être faire quelque chose.
Charmante attention, sauf qu'à force de ressasser éternellement cette information durant quelques interminables secondes, Lyath ne parvenait évidemment pas à générer une quelconque réponse constructive. Néanmoins, dans les interstices laissés libres par la pensée de sa mort imminente se développaient d'autres interrogations, dont voici, pour mémoire, un rapide historique.
D'abord, en dehors de la certitude de sa mort, la manière dont le sol traverserait sa tête (à moins que ce ne soit la tête qui traverse le sol) traversa la tête du prophète.
Mais on ne développe pas une foi aussi profonde, aussi prolongée et aussi prosélyte sans posséder une puissante force de volonté ; c'est pourquoi Fear se demanda aussi rapidement comment en était-il arrivé là.
C'est-à-dire qu'il vit toute sa vie défiler en un éclair devant ses pupilles verticales, avec, en surimpression, ses derniers instants passés sur cette terre de glace : l'erreur dans le déguisement de l'usurpateur, son juste assaut, sa chute -et pas de lien logique entre les derniers, si ce n'est un battement de paupière.
Et on vous épargne les cris inarticulés.
…
Le peu des cellules grises encore capable de penser se mit à cogiter en accéléré, boosté par l'adrénaline coulant à flots dans le sang froid qui empêchait Fear de perdre complètement la boule ; mais, connaissant les capacités cérébrales de la bestiole même sans une centaine de mètre -ah, un peu moins maintenant- à parcourir verticalement en le moins de temps possible et sans ascenseur ni parachute, on ne peut que soupirer de pitié pour tant d'efforts perdus.
Était-ce bien Michaël qui le précipitait ainsi du haut des cieux ? Avait-il pêché en s'en prenant sans réfléchir à la Divinité de ces terres ? Allait-il bientôt se réveiller, ou allait-il vraiment connaître l'éternel sommeil ? Pourquoi était-il là ? Pourquoi l'un des trois Miséricordieux condamnait-il son serviteur à une mort horrible ? Était-il orgueilleux de croire en une rédemption possible ? Les Jokers étaient-ils fous ? L'était-il pour oser ainsi blasphémer en pensées ? Un mortel pouvait-il se faire passer pour un Dieu ?...
Puis, soudainement, tout fut clair. Après être passé de la panique au doute, et du doute à la panique, après être passé du haut en bas, Fear se tut. Il avait compris.
La réponse à ses questions tenait en un mot : Maka.
Tout au long de sa vie sur Decenta Emdor, il avait cherché la Déesse. Maintenant, il ne cherchait plus. Pourquoi regretter ? Toute sa vie il s'était rapproché de la Joker Noire. Il n'aurait pu faire plus. À présent, le temps du repos était venu. Il n'avait plus peur : d'ici quelques minutes, il rejoindrait Maka de l'autre côté du voile. Que lui importait donc son existence terrestre ?
Peut-être serait-il canonisé pour avoir, jusqu'au bout, cru en la bonté de Maka -il était destiné à être un martyr, pourquoi se préoccuper sa destinée imminente en tant que cratère sanglant bientôt recouvert par la glace ?
Fear Lyath, silencieux et souriant à présent, offrirait au savant un puissant aphorisme sur la condition humaine : même en se sachant irrémédiablement fichu, l'humain lambda arrive à trouver une autre croyance au moins aussi forte pour ne pas penser à sa mort immédiate. Ceci dit, aucun savant n'accepterait d'être lâché d'une centaine de mètre de haut pour bénéficier d'un sujet d'étude intéressant. Pas fou, non ?!?
L'As Métissé reprit sa forme humaine, et rit.
Un homme n'est rien qu'une pensée divine ...

Fear Lyath- As de Pique/Coeur




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Localisation : entre ailleurs et hier.
Fin
Mais qu'avait fait ce pauvre con qu'était Zoveda. Il y a quelque moment il n'aurait même pas fait mal à une mouche et maintenant il lance un prophète d'une centaine de mètre de hauteur. Tout cela, à cause du simple fait qu'il voullait connaître de plus en plus les Jokers, leur failles. Qu’allait faire le dieu des atouts pour se racheter. Seul lui et lui seul pouvait le savoir.
Se ne fut pas trop long avant qu'il se lance à la poursuite du corps humain qui, maintenant, plannait dans les airs. La grosse bête qu'il était arrêta le temps laissant en suspend l'As métissé. Zoveda s'arrêta devant l'As et regardât dans ses yeux, des yeux où résignaient de la pure démence. Zoveda allait réparer l'erreur qu'il avait précédemment faite. Alors il prit le petit As et alla le mener où il avait précédemment dit qu'il voulait aller, les terres carreaux.
[Conclusion - Topic Clos ]
Se ne fut pas trop long avant qu'il se lance à la poursuite du corps humain qui, maintenant, plannait dans les airs. La grosse bête qu'il était arrêta le temps laissant en suspend l'As métissé. Zoveda s'arrêta devant l'As et regardât dans ses yeux, des yeux où résignaient de la pure démence. Zoveda allait réparer l'erreur qu'il avait précédemment faite. Alors il prit le petit As et alla le mener où il avait précédemment dit qu'il voulait aller, les terres carreaux.
[Conclusion - Topic Clos ]
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